Contexte

Une croissance à un rythme endiablé, rapide, imprévisible et sans régulation.

Aujourd’hui, au delà des évidents échanges d’informations, les Technologies de l’Information et de la Communication (TIC) s’imposent comme des outils au service de la mobilité, de la gestion du bâti, des réseaux d’énergie (smart grids), du commerce… Elles opèrent comme un niveau d’intelligence ou plus simplement comme une «couche» d’information bien utile, qui vient s’ajouter à toute activité.

 

L’Internet s’enrichit très rapidement, il est en pleine accélération comme un des facteurs de développement durable, unanimement considéré comme essentiel. Mais se pose la grave question des consommations énergétiques des réseaux, des serveurs et des terminaux.

 

La progression de l’usage d’Internet ne semble pas près de s’arrêter : en moyenne, 247 milliards de courriers électroniques ont été envoyés par jour dans le monde en 2009 en prenant en compte les spams. Un chiffre de 507 milliards est anticipé pour 2013, avec les requêtes sur Internet, lestéléchargements, la fréquentation des sites, la consultation en ligne voire le visionnage de vidéoset la télévision en ligne. Et c’est bien sûr sans compter les réseaux sociaux dont les fréquentations explosent (Facebook, Twitter…).

Comme dans toute démarche de développement durable, nous pouvons agir à deux niveaux :

  • celui de la recherche appliquée et de l’amélioration des technologies. De réels progrès ont été faits sur les serveurs et les terminaux, mais encore très insuffisants. D’autres sont en cours, mais forcément limités en regard du développement des usages et de l’utilisation beaucoup plus systématique de la vidéo.
  • celui des comportements. C’est à ce deuxième niveau que s’attache le projet “alléger le web” qui vise à faire évoluer les comportements individuels et collectifs.

Nouveaux usages … nouvelle consommation

On assiste à une augmentation des consommations énergétiques plus spécifiquement liées à de nouveaux services et usages, usages professionnels et usages grand public qui se retrouvent ensemble souvent sous l’appellation 2.0. Il ne s’agit plus d’envoyer des courriers sur support électronique ou d’accéder à des informations et des médias. Chacun produit ou transforme des fichiers numériques avant les renvoyer. L’énumération qui suit n’a pas pour but de stigmatiser des usages qui peuvent rendre des services inestimables, elle montre juste que ce développement se traduit inexorablement par une fréquentation accrue sur le net et donc des consommations énergétiques en hausse. Citons pêle-mêle la visioconférence, les services au public, la géolocalisation, le développement de la numérisation et de la consultation en ligne, la télévision en ligne, les nouvelles applications mobiles pour smartphones, les jeux en réseau, etc. Le cas du tourisme et du “eTourisme” est à cet égard éclairant, avec l’explosion des QR codes (et téléchargements), le développement de la réalité augmentée, tous les services sur mobiles venant sans doute bientôt dépasser les services sur l’Internet fixe très rapidement, etc. 

 

 

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